Ifra techniques de presse - Édition spéciale Web 2.0 - (Page 24) Ce qu’ils en disent » www.ifra-nt.com Édition spéciale Web 2.0 techniques de presse Valérie Arnould maine », explique Hadley Reynolds, viceprésident, Centre for Search Innovation, de Fast Search & Transfer (FAST). Un exemple, est l’émergence rapide des blogs et du blogging : « Le 31 juillet 2006, Technorati relevait 50 millions de blogs publiés dans le monde entier et la blogosphère double tous les 200 jours. Cela fait 7 200 nouveaux blogs par heure, un taux horaire assez stable depuis 2004. Les fournisseurs en technologie de recherche doivent répondre au phénomène des blogs non seulement en fournissant les outils permettant de rechercher dans le texte et dans les métadonnées des pages de blogs, mais aussi en analysant de plus près les impacts commerciaux de ces micropublications », poursuit Hadley Reynolds. Selon Fast, les outils tactiques au service des décideurs et de leur stratégie (market intelligence) devraient être capables d’intégrer ces nouveaux médias dans leur veille technologique et d’être personnalisés > Adobe nous refait le ‘coup’ d’Acrobat Dans l’attente d’une position plus claire de Microsoft et de son WPFE (Windows presentation framework everywhere), quand les développeurs pensent aux nouvelles générations d’applications Web, ils se divisent en deux groupes : les partisans d’Ajax et ceux de Flex. Ce n’est pas simplement un débat éthique entre les adeptes d’un Ajax à disposition gratuitement et ceux de Flex produit labélisé Adobe. Il existe aussi des différences méthodologiques. Par exemple, Flex s’appuie sur ActionScript et MXML (Macromedia XML) et Ajax sur JavaScript et DHTML. Mais il existe des passerelles possibles : Ely Greenfield (un des développeurs de Flex), a créé Flex-AJAX Bridge, qui en résumé permet à vos codes ActionScript d’être disponibles pour vos codes JavaScript. Après le rachat avisé de Macromedia en 2005, Adobe s’est retrouvé avec deux atouts que la société gère admirablement : le premier est l’outil de développement Flex et le second est Macromedia Flash Player qui équipe 90 % des PC utilisés dans le monde. Flash est utilisé pour enrichir les sites Web de fonctions interactives et multimédias qui ne peuvent être développées avec des technologies standard telles que le HTML. Flex a été lancé en 2004 comme un environnement de développement destiné à marier la richesse du format Flash (SWF) à la complexité des applications web modernes. Bâti sur la même architecture que Flash, il étend les capacités de ce dernier en lui ajoutant une bibliothèque de composants graphiques et un modèle de programmation entièrement objet. Les interfaces graphiques sont formalisées dans un fichier MXML décrivant les différents composants à afficher dans la page web (boutons, boîtes de dialogue, etc.). Flex constitue une véritable plate-forme de développement d’interfaces riches pour les postes clients. Flex est composé de deux couches logicielles. La première, côté serveur, fait le lien entre les applications Java de l’entreprise et les postes de travail. La seconde est composée d’interfaces utilisateurs réalisées en Flash et qui sont exécutées via le lecteur dédié Flex 2 lancé par Adobe cet été. Ce lecteur possède un dispositif de Push vers les clients qui évite les interrogations du serveur HTTP et permet une synchronisation automatique des informations sur les postes de travail en cas de modification. La version 9 du client Flash a été renforcée afin de mieux exploiter toutes ces nouvelles possibilités. Et, pour accélérer l’adoption de Flex, son kit de développement composé d’API est gratuit (d’autres composants de type Flex Builder sont payants). Mais ce qui enthousiasme vraiment les équipes d’Adobe est un projet encore plus ambitieux qui est Apollo. En ‘fusionnant’ le format PDF et la technologie Flash de Macromedia, qui ont en commun leur présence quasi universelle sur chaque poste de travail, Adobe veut créer un “client riche” universel. Apollo serait un socle de développement assurant la portabilité des applications quel que soit le système d’exploitation. pour s’adapter aux caractéristiques de ces médias. « Les marques ont reconnu les opportunités et la menace que les blogs créaient pour leur image – votre société et vos produits pouvaient être descendus en flammes dans les blogs des leaders d’opinion alors que votre campagne publicitaire d’un million de dollars était apparemment un succès. Un logiciel qui aide à comprendre cette pensée émergente sur le Web peut aussi être amélioré pour rechercher des actes de piratage ou tout téléchargement en amont pour du contenu protégé par des droits d’auteur et les lois internationales sur la propriété intellectuelle », explique Hadley Reynolds. Un autre élément clé au sein du phénomène Web 2.0 est la popularité croissante des réseaux sociaux et des sites communautaires. Les jeunes se sont mis à publier eux-mêmes sur le Web à partir du moment où des concepteurs ont développé des sites attrayants. « FAST a répondu aux tendances de réseaux sociaux de deux façons importantes. Tout d’abord les dernières versions des logiciels clés FAST sont équipées de fonctionnalités de profilage et de pertinence du contenu qui incitent à participer à un site. Ensuite, nous avons introduit des outils de personnalisation pour l’internaute. L’internaute crée ainsi son propre espacé sécurisé, ou accessible à d’autres s’il le souhaite, pour stocker et accéder facilement à ses données personnelles. Mais il reste dans le contexte même du site qu’il a l’habitude d’utiliser », poursuit Hadley Reynolds. Une autre activité émergente est l’échange de médias riches sur le Web à l’origine des photos, mais de plus en plus des vidéos. Selon Hadley Reynolds, « deux technologies centrées sur la recherche aident à accélérer le mouvement d’adoption des médias riches : l’incitation au balisage d’extraits et d’ensemble de contenus avec la possibilité d’indexer et traiter ces balises ainsi que la possibilité d’analyser (parse) et indexer les données vidéo à l’aide de données natives ou de transcription associées aux fichiers des médias riches. » Le Web 2.0 transforme-t-il les règles de la concurrence ? Hadley Reynolds rejette cette vision des choses : « La rapidité de ce changement menacera des sociétés aux modèles économiques traditionnels, mais les plus innovatrices d’entre elles finiront par tirer avantage de cette nouvelle économie de l’Internet. » http://www.ifra-nt.com
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