Ifra techniques de presse - Édition spéciale Web 2.0 - (Page 20) Kit de démarrage » www.ifra-nt.com Édition spéciale Web 2.0 techniques de presse Eric van der Vlist Google Maps est un des exemples les plus spectaculaires de l’utilisation d’Ajax. Techniquement parlant, il est donc indéniable que Google Maps est une application Web 2.0, mais qu’en est-il du volet social ? Le volet social de Google Maps est assuré par ses API qui permettent de créer des cartes annotées et de les intégrer dans d’autres sites. C’est une fonctionnalité qui commence à rentrer dans les mœurs et on voit de nombreux sites utiliser ces API pour publier des cartes qui peuvent être de simples plans d’accès aux locaux d’une entreprise ou des applications plus spectaculaires telle que la carte des points d’accès WIFI de l’opérateur Free (http://www.freephonie.org/map/map.php). vous devrez développer une composante s’exécutant sur le serveur et une composante s’exécutant sur le poste client en JavaScript. Pour effectuer ce type de développement, on distingue les approches de type « framework » cherchant à donner une vision globale sur le développement et les méthodes plus traditionnelles pour lesquelles les développements sont menés de manière séparée sur le client et sur le serveur. Le framework Web 2.0 le plus médiatisé est Ruby on Rails. Comme son nom l’indique, Ruby on Rails utilise le langage de programmation Ruby, mais il existe des frameworks facilitant le développement de sites Web 2.0 pour tous les autres langages de programmation. Ces outils cherchent à unifier le développement des applications pour réduire les différences entre développements côté serveur et côté client. Ils permettent souvent de programmer tous les traitements en utilisant un seul langage de programmation et en traduisant ce langage en JavaScript pour les traitements effectués sur le client. Parmi ces frameworks, on notera Orbeon PresentationServer qui présente la particularité de ne pas s’appuyer sur un langage de programmation particulier mais sur le format W3C XForms. Cette approche permet de décrire les applications de manière déclarative plutôt que de les écrire de manière procédurale en utilisant un langage de programmation. L’utilisation d’un framework Web 2.0 simplifie les développements au prix d’une certaine perte de contrôle sur les traitements effectués sur le client que l’on maîtrise généralement moins bien que lorsque l’on programme directement en JavaScript. De plus, si votre site Web 1.0 n’utilise pas déjà un des frameworks Web 2.0, l’utilisation d’un de ces frameworks exige une migration qui se traduira souvent par une réécriture complète du site. Si c’est le cas, vous préférerez sans doute conserver l’environnement actuel de votre site et utiliser directement une des bibliothèques JavaScript Web 2.0. Les technologies ne sont pas encore assez mûres pour que l’inévitable mouvement de concentration se soit opéré et on dénombre des centaines de bibliothèques JavaScript Web 2.0. Comment tirer partie d’Ajax dans votre nouveau site Parmi cette foule, quelques noms sont plus fréquemment cités que d’autres, mais la liste des bibliothèques les plus populaires est encore très volatile. On citera tout de même Dojo, Prototype, Microsoft Atlas et Yahoo! UI Library (YUI). Lorsque vous aurez choisi une de ces bibliothèques, il vous faudra vérifier sa compatibilité avec les scripts JavaScript déjà utilisés dans votre site et faire les adaptations qui peuvent s’avérer nécessaires. Maintenant que vous avez choisi votre environnement de développement, vous allez pouvoir commencer à animer vos pages Web en fonction des actions de vos utilisateurs et c’est à ce moment qu’Ajax rentre en scène. Le scénario que l’on appelle Ajax est le suivant : > Un utilisateur fait une action sur une page. > Un script JavaScript interroge le serveur au moyen d'une requête HTTP asynchrone (le mode asynchrone permet de ne pas bloquer l'utilisateur en attendant la réponse du serveur). > Le serveur envoie les informations correspondant à la requête (généralement en XML). > Un script JavaScript analyse ces informations et modifie la page en conséquence. Cet échange suppose donc que le serveur soit capable non seulement de publier des pages (X) HTML complètes mais également des informations brutes en XML. Imaginons par exemple que vous vouliez proposer une liste de mots-clés pour catégoriser un article. Beaucoup d'applications Web 2.0 proposent de compléter les mots que vous commencez à taper. Cette liste est demandée au serveur lorsque l'utilisateur a tapé les premiers caractères et le serveur doit pu- http://www.ifra-nt.com http://local.google.com/ http://www.freephonie.org/map/map.php
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