Ifra techniques de presse - Édition spéciale Web 2.0 - (Page 16) Mémento technologique » www.ifra-nt.com Édition spéciale Web 2.0 techniques de presse Patrick Lamotte d’éléments multimédia se fait grâce au wikitext). Pour limiter les dérives sur des sujets plus ou moins sensibles, et pérenniser le succès des wikis, un système d’identification des visiteurs et des contributeurs (compte utilisateur) de même qu’une administration des mises à jour ont été mis en place. Un wiki enregistre, dans la base de données associée, chaque modification avec date, auteur, et souvent numéro IP de la machine utilisée, et envoie une alerte (email) à la Technorati suit plus de 15 millions de blogs via des fils RSS, mais il communauté d’utilisateurs régu- incorpore aussi les liens provenant des tags sur del.icio.us et Furl, liers qui se chargent de vérifier les tout comme les images taguées sur les sites de partage de photos dernières modifications et de pou- Flickr et Buzznet. voir simplement et rapidement revenir à la version antérieure, ce qui per- en mutualisant des contenus rendus dispomet de limiter la visibilité des propos erro- nibles librement, à travers les API, par les nés ou insultants et des spams. Comme les éditeurs eux-mêmes. L’API la plus fameuse Blogs, il existe une Wikisphère et des an- pour la création de mashups est sûrement nuaires de wikis, des moteurs de recherches GoogleMaps. Vous pouvez assez facilement utiliser et intégrer ce système de cartograwikis, des liens commerciaux… Dans un autre registre et avec un suc- phie et de géolocalisation à votre site Web cès croissant sont nés les sites de social et créer ainsi un nouveau type de contenu. networking. En se basant sur la théorie de L’un des exemples les plus célèbres de maStanley Milgram, selon laquelle il n’y aurait shups utilisant GoogleMaps se trouve sur le que 6 degrés de distance entre vous et n’im- site http://www.chicagocrime.org. En temps porte qui d’autre dans le monde (« it’s a réel, vous visualisez l’évolution de la crimismall word »), les Webs social networking nalité à Chicago, par quartier ou même par (réseau social) fournissent des outils pour rue. Les sites Ebay et Amazon proposent mettre en relation les amis des amis des aussi des API qui permettent d’afficher une amis ou prendre des contacts en ligne. Ces partie de leur catalogue sur votre site. C’est relations peuvent être à but privé (les sites ce que fait le site dédié à la vie des stars : meetic ou MySpace par exemple) ou profes- http://www.celebsoup.com qui utilise les API d’Amazon, Ebay, Yahoo et Wikipedia sionnel (Viaduc ou LinkedIn). Les webs social networking sont listés pour proposer des sources d’informations à cette adresse : http://socialsoftware.we- complémentaires et des produits (livres, cds, dvd…) liés à une célébrité. blogsinc.com/2005/02/14/home-of-the-soApparus en 2005, les microformats cial-networking-services-meta-list/ sont également une des trouvailles intéresMashups et microformats santes des développeurs du Web 2.0. Les Dans la palette des nouveaux outils microformats sont un peu complexes à exdu Web 2.0, vous rencontrerez souvent le pliquer car ils ne sont pas une nouvelle terme de mashup (mixage ou applications technologie, mais plutôt une idée : utiliser composites). Le mashup permet d’utiliser du les standards du W3C, largement acceptés contenu provenant de différents sites Web par les développeurs de sites Web (les attripour alimenter son propre site. Vous avez buts des balises xHTML ou CSS), pour idend’un côté des API (Application Program- tifier et regrouper des blocs de contenus ming Interface ou Web services) proposées dans des pages Web. Prenons un exemple par des éditeurs de contenus et de l’autre simple, on trouve dans la plupart des sites des outils pour mixer ce contenu avec ceux des coordonnées de contacts personnels. On de votre propre site (en utilisant les techno- sait par ailleurs qu’il existe pour les micrologies Ajax ou XML). Les mashups offrent ordinateurs un format répandu de cartes de la possibilité de créer de nouveaux services visites électroniques : vcard. Comment transposer ce format dans l’univers web ? Simplement en modifiant un vcard en XHTML pour créer un format appelé hCard : Exemple de code : prénom nom Société nom@monsite.fr maville mon code postal France mon téléphone On voit que le code html est inchangé. On a simplement organisé une dénomination pour entrer les coordonnées dans des déclarations standard (en utilisant l’attribut « class », qui correspond toujours à une référence de feuille de style), et c’est cette dénomination qui est reprise automatiquement par des agrégateurs spécialisés (ex. : http://www.technorati.com/). Grâce à ce microformat, HCard, on peut donc retrouver un url en connaissant simplement le nom de son auteur. Un autre exemple de microformat, sûrement le plus répandu, est le rel-tag. Un tag est un lien hypertexte contenant un mot-clé servant à donner un sens sémantique à un contenu quel qu’il soit : texte, image, vidéo… Les tags se présentent sous la forme suivante : Microformats Le lien contenu dans le tag est soit un lien vers un site en rapport avec votre propos, soit un lien vers un moteur de recherche de tags, comme Yahoo ou Technorati, qui donnera l’ensemble des sites ayant utilisé le tag (dans notre exemple le tag est : microformats). Patrick Lamotte est directeur technique de l’agence Wag Interactive. Depuis quinze ans il conseille la presse quotidienne en informatique éditoriale. http://www.ifra-nt.com http://technorati.com/ http://www.chicagocrime.org http://technorati.com/ http://www.meetic.com/ http://www.myspace.com/ http://www.celebsoup.com http://www.viaduc.com/connexion/ http://www.linkedin.com/ http://socialsoftware.weblogsinc.com/2005/02/14/home-of-the-social-networking-services-meta-list/
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