Gros plan sur
Radieuse nostalgie
Quand les enfants font leurs devoirs… de mémoire. Initiative originale, l’Opéra de Rennes ouvre ses portes aux Souvenirs d’enfance à Rennes (xixe– XXe siècle). Une exposition des photographies exhumées des Archives municipales et exhalant un doux parfum nostalgique sous les ors du respectable réceptacle de la beauté lyrique. Les loisirs, le sport, les premiers voyages et l’assistance : quatre thèmes nous invitant à regarder dans le rétro et nous rappelant que place de la mairie ou en classe, c’était quand même le bon vieux temps !
Jusqu’au 13 juillet, Opéra de Rennes – Carré Lully. Gratuit.
Le père de Descartes était conseiller au parlement de Bretagne
La courte rue Descartes relie l’avenue Janvier au boulevard Magenta. La plaque de rue se réfère au philosophe René Descartes (1596-1650). Son père, Joachim Descartes, conseiller au parlement de Bretagne habita à Rennes à partir de 1629, rue de Corbin, dans l’hôtel Descartes qu’il avait fait construire.
De nos jours, l’immeuble du coin de la rue Descartes a gardé sa plaque « eau à tous les étages » et on peut encore deviner l’inscription du magasin de vente de toiles et de sacs, alors installé au rez-dechaussée. On distingue sur l’image une voitureciterne de porteur d’eau s’approvisionnant à une borne du réseau d’eau, alors opérationnel depuis dix ans.
Article complet sur Wiki Rennes : www.wiki-rennes.fr/Rue_Descartes
« J’ai mis le couvercle sur la marmite pendant dix ans »
appelés sont rentrés chez eux, ils ont dû immédiatement s’engouffrer dans la vie active. Aujourd’hui arrivés à la retraite, ils pensent. Quand la guerre d’Algérie a-t-elle réellement commencé ? en 1830, en mai 1945, ou en 1954 ? Combien de victimes, militaires et civiles, algériennes et françaises, a-t-elle faites ? Au-delà des questions, les anciens appelés de 4ACG ont la sagesse de nous rappeler une chose : que l’on se trouve d’un côté ou de l’autre de la barricade, les peuples sont toujours les premiers perdants d’un conflit. Leur appel à la paix est dans la continuité de l’attitude de Pierre Sellier : « je n’ai jamais tiré un coup de feu. »
J.-B.G.
n° 7 - mars-avril 2012 - Les Rennais 37
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