Expressions politiques
MAJORITÉ RENNES, UNE AMBITION PARTAGÉE
Les Matelouères. Un nouvel écoquartier à Rennes associant la qualité de la ville à la qualité de la vie
Rennes, une ville à vivre… La qualité de la vie des Rennaises et des Rennais est l’une des priorités de l’équipe municipale et c’est dans cette perspective qu’elle a conçu et qu’elle mène sa politique urbaine.
Le futur quartier des Matelouères, comme d’autres projets urbains à Rennes, est représentatif de cette politique ambitieuse en matière de logement, d’environnement et d’aménagement de l’espace public.
Des logements performants…
Cinquante-trois logements vont ainsi voir le jour à la pointe de ce que l’on propose en termes de qualité environnementale : apports en lumière et chaleur naturelles, chauffage au bois, isolation thermique très performante, etc. Ces nouvelles habitations respecteront les normes BBC dans une logique écologique mais pas seulement car construire un logement BBC c’est aussi assurer à ceux qui l’habiteront de pouvoir bien se chauffer à moindre coût. Aujourd’hui, dans le contexte que nous connaissons, où l’énergie coûte, de plus en plus cher et dans lequel la précarité énergétique touche de plus en plus de Français, il est impératif de proposer des logements économes en énergie.
… le tout dans un environnement où la nature tient une place essentielle
à Rennes, nous n’oublions pas la nature en ville et travaillons à cet équilibre essentiel qui consiste à la fois à reconstruire la ville sur elle-même, afin notamment de conserver les terres agricoles au-delà de la rocade, tout en préservant et réintroduisant la nature en ville. Il n’est plus un projet urbain à Rennes, sans que la nature y ait sa place : le mail François Mitterrand, l’avenue Henri-Fréville, la place de Bretagne… et cette volonté se retrouve dans la conception des nouveaux quartiers de logements.
Ainsi la nature est un élément constitutif du futur quartier des Matelouères. D’ailleurs la voiture n’y aura pas accès, la seule voie prévue étant réservée aux dessertesminutes, ce qui permettra aux piétons – promeneurs et enfants – et aux cyclistes de se partager l’espace en toute tranquillité.
C’est donc un projet exemplaire pour la Ville puisque cet écoquartier a pour objectif d’avoir une empreinte neutre sur l’environnement.
Et des logements aidés
Parmi les 53 logements, 26 seront vendus en accession aidée conformément à ce que prévoit notre Programme local de l’habitat (PLH), ce qui va permettre à des primoaccédants aux revenus modestes ou intermédiaires d’accéder à un de ces nouveaux logements. Notre volonté, c’est que l’on puisse habiter en ville, que l’on soit riche ou pauvre, dans un objectif de mixité sociale.
Logement, aménagement urbain, écologie de terrain… les Matelouères répondent en chacun de ces points à une volonté politique forte d’intégration sociale et environnementale dans un souci de préparer la ville demain au coeur de la ville d’aujourd’hui.
OPPOSITION UNION POUR RENES CAPITALEALE
« B-COM : UN SOUTIEN DÉCISIF POUR L’EMPLOI »
Le 30 janvier, le gouvernement a décidé de labelliser le projet «B-COM » dans le cadre des « investissements d’avenir ». Autour d’un institut de recherche technologique, ce sont de très nombreux projets concernant l’internet du futur, le cinéma de demain, l’esanté. À la clé, 130 millions d’euros, 2 000 emplois directs et plus de 20 000 emplois indirects.
Au-delà des chiffres, cette labellisation est la reconnaissance de la qualité remarquable du travail réalisé par les porteurs du projet. Public et privé, laboratoires de recherche et PME ont travaillé ensemble.
Cette décision est aussi la preuve qu’une stratégie de long terme menée depuis plusieurs années par le gouvernement à travers les pôles de compétitivité, la réforme de l’université, les investissements d’avenir porte ses fruits et profite à Rennes et à la Bretagne. Et ceci en dépit des critiques et des oppositions de tous ceux qui, en 2006, ont mis en doute l’efficacité des pôles de compétitivité, en 2007 ont bataillé contre la loi LRU, en 2008 et 2009 ont critiqué la riposte du Gouvernement à la crise, le grand emprunt et les investissements d’avenir.
Bruno Chavanat
EXPLICATIONS DE VOTE
Conte de Noël : le groupe URC demande l’imputation des 85 000 € sur les comptes de campagne du PS
Bertrand Plouvier est intervenu au nom du groupe Union pour Rennes Capitale lors du Conseil du 16 janvier pour se faire l’écho des réactions indignées d’un grand nombre de Rennais au sujet du « Conte de Noël » projeté en fin d’année place de l’hôtel de ville. Ses propos ont été clairs : « Vous l’aurez compris, nous ne contestons pas la forme, l’esthétisme, la mise en valeur denotre hôtel de ville. Mais nous vous reprochons, par une exploitation politique délibérée, de ne pas avoir respecté la tradition nelletrêve des confiseurs et d’avoir ainsi bafoué l’esprit de Noël. » Après avoir rappelé que le coût de cette opération pour la collectivité s’élevait à 85 000 €, Bertrand Plouvier a souligné que cette politisation n’était évidemment pas sans rapport avec le contexte préélectoral. En conséquence, les élus du groupe Union pour Rennes Capitale ont décidé de demander à la commission de contrôle des comptes de campagne d’inscrire les dépenses liées à ce spectacle (85 000 € TTC) aux comptes de campagne du candidat PS François Hollande, ainsi qu’aux comptes des candidats rennais investis aux législatives par le PS.
Renno’mètre
D’autres indicateurs rennais
2000
emplois directs et plus de 20 000 emplois indirects : ce sont les retombées de la labellisation par le gouvernement du projet B-COM
85 000 € TTC
coût du conte de Noël projeté sur les façades de l’hôtel de ville durant les fêtes de fin d’année
0,0018 %
C’est l’augmentation de la population rennaise entre 1999 et 2009. Et pendant ce temps, le nombre de familles continue de baisser dans le ville centre…
Contact : urc@ville-rennes.fr
www.rennes-capitale.fr
OPPOSITION ALLIANCE CITOYENNE
NON à l’extension de la vidéosurveillance !
Lors du conseil municipal du 16 janvier, il nous était demandé de voter l’extension du dispositif « expérimental » de vidéosurveillance sur la dalle du Colombier. Par souci électoraliste, nous aurions pu nous abstenir, nous avons préféré dire NON.
Du même NON que celui prononcé par les municipalités de plus en plus nombreuses à refuser cette solution pour sécuriser la ville, et que la Cour des Comptes elle-même viendra conforter par son rapport, « L’organisationet la gestion des forces de sécurité publique », de juillet 2011 où l’on parle « d’opacité généralisée dufonctionnement des réseaux et d’un bilan calamiteux entermes de lutte contre les délits ».
Rien non plus, dans le relevé de conclusions de la réunion du Comité d’Éthique de la vidéosurveillance du 7 décembre 2011, ne nous encourage à défendre ce projet, quand on y lit : « Il n’est pas probant de travaillerà partir des données de la police nationale » ou plus loin « rend trop aléatoire toute analyse » ou encore « lesenquêtes de la ville de Rennes ne sont pas significativessur un plan statistique ».
À la question de la sécurité pour les Rennais, c’est bien par un OUI que nous souhaiterions y répondre. OUI à une étude sérieuse et scientifique sur l’impact réel des caméras déjà installées, avant d’envisager toute extension. OUI à une sécurité où les moyens humains sont au centre du dispositif et non à l’approximation bureaucratique d’une technologie bien hasardeuse et coûteuse. 300 000 € par an pour les caméras, c’est combien de policiers municipaux ou d’heures de présence en plus ?
n° 7 - mars-avril 2012 - Les Rennais 31
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