Dans cette parution

Aller directement à la page

1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | 32 | 33 | 34 | 35 | 36 | 37 | 38 | 39 | 40 | 41 | 42 | 43 | 44 | 45 | 46 | 47 | 48 | 49 | 50 | 51 | 52 | 53 | 54 | 55 | 56

CULTURES / CULTURES URBAINES

Deep Hopes

Des rencontres Urbaines aux Quartiers d’été, et de la compagnie La Tête dans les Baskets au groupe Micronologie, le hip-hop rennais ne manque ni de ressorts, ni de ressources. Dans le quartier du Blosne, au Triangle, Grégoire Dupontavice peaufine quant à lui la géométrie des danses urbaines. Nous en avons profité pour mettre les points sur le hip avec lui.

Mike, Bruce, Lynda, les filles de La Tête dans les Baskets, DJ Marrrtin, Simba, Micronologie, Da Titcha, RezO, Brèze, War, Mioshe, DJ Netik, Pat Panik, Poch, Rock, Kenyon, Psykick Lyrikah… Ces noms ne parleront pas forcément au plus grand nombre. Ils désignent pourtant des artistes hip-hop au « top », sévissant dans le secteur de la danse, du DJaying, du rap ou du graff. Des Rennais habitués à descendre dans l’arène des « battles », ou des compétitions de « turntablism ». Des misters stars des cultures urbaines, et pourtant… « Des danseurs comme Mike, Bruce ou Lynda sont demandés aux quatre coins du monde. Mais qui a déjà entendu parler d’eux, ici ? » Quant à DJ Netik, il est tout simplement « l’artiste le plus titré au monde dans son domaine ». Responsable du service éducatif en charge des projets « culture urbaine » au Triangle depuis 2007, Grégoire Dupontavice sait de quoi il parle : « Le hip-hop au Triangle, c’est, dans le domaine de la danse : un temps fort en février-mars, une proposition chorégraphique en collaboration avec les TransMusicales en décembre, mais surtout une pléiade de pratiques, d’ateliers, de productions et de stages tout



42 Rennes Métropole Magazine / N° 21 / février - mars 2015