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Les Amis de Fianarantsoa, trente ans de solidarité

humanitaire L’association mordelaise rend service à des milliers de kilomètres de là : dans le sud-est de Madagascar. Depuis trois décennies, elle participe au financement de projets qui améliorent le quotidien précaire des habitants de l’île.

Michel David revient tout juste de son 34e voyage à Madagascar. « J’étais à Bavéto. Pour aller dans ce village, il faut parcourir une piste en terre de 36 km. Là-bas, il n’y a ni électricité, ni eau potable », raconte ce Mordelais de 84 ans qui préside l’association des Amis de Fianarantsoa. « L’école vétuste qui accueille 150 élèves n’a qu’un WC. Et tous les points d’eau sont souillés », poursuit-il. Ce voyageur dans l’âme visite des sites qui ont besoin d’être aidés. « Les lieux sont détectés par des missionnaires et des religieuses. » Créée il y a trente ans par un abbé jésuite originaire de Nouvoitou, l’association a depuis permis de financer de nombreux chantiers : une maternité, un dispensaire, un cabinet de dentiste et bien d’autres… « Avec 50 000 à 80 000 € de dons annuels, nous finançons 2 ou 3 gros projets chaque année .»

Jusqu’au décès du fondateur dans les années 1990, les missionnaires choisissaient quoi financer. Désormais, les membres de l’association établissent ensemble les projets à soutenir.

Mais l’avenir est aujourd’hui incertain pour Les Amis. Le problème vient en fait d’un réseau de financement vieillissant, des donateurs très liés au président Michel David. « Et nous sommes d’une génération qui s’épuise », précise sa femme, Louise David. Un appel aux jeunes ? > Nicolas Rouhaud

À SAVOIR

> Prochain rendez-vous de l’association : Exposition d’objets malgaches, vente de pierres, de broderies, de vannerie et de bois sculptés. Dimanche 1er février à partir de 14 h à la Ferme de la Biardais à Mordelles.

www.amis-fianarantsoa.org/dotclear2/index.php.

Poursuivre la construction de l’Europe

former L’Association française du conseil des communes et régions d’Europe et le service des relations internationales de Rennes Métropole ont proposé en décembre une formation sur l’Europe. 25 personnes ont participé.

La formation « Échanger, coopérer, bouger en Europe » proposée par l’AFCCRE, organisée à l’Hôtel d’agglomération, a attiré vingt-cinq personnes : élus, chargés de mission ou membres d’association, de Rennes, Betton, Saint-Jouan-des-Guérets, mais aussi de Saint-Nazaire, Le Havre, du Limousin ou encore de Montpellier… « Je suis venu pour une remise à niveau sur les institutions européennes », témoigne François Brochain, adjoint à la culture à Betton. Des connaissances indispensables « pour accompagner les associations dans leurs actions et continuer à être moteur dans la démarche européenne ». Outre l’aspect « institution », l’accent a aussi été mis sur les échanges, jumelages et partenariats. Ces deux jours ont permis aux participants de « mieux connaître la mécanique européenne », souligne Philippe Tarrisson, qui, rappelle les missions de l’AFCCRE : « Œuvrer pour la réalisation de l’Europe des citoyens et favoriser une participation plus forte des citoyens à la construction européenne. » > Monique Guéguen

EN BREF

TRENTE ANS DE COOPÉRATION RENNES-BRÉSIL

Un double colloque de recherche s’est tenu en novembre 2014 à Rennes, trente ans après les premières signatures de coopération de l’Université Rennes 2 avec le Brésil (plus d’une trentaine aujourd’hui). Pour la première fois, et sous l’impulsion de la Novosphère, ces colloques ont été suivis d’une rencontre avec les acteurs économiques et culturels de Rennes Métropole, dont les projets les ont aussi portés au Brésil.

ZÉRO DÉCHET : LES MÉTROPOLES BRETONNES RETENUES

Le ministère de l’Écologie a retenu la candidature commune de Rennes Métropole et Brest Métropole à l’appel à projets « Territoire zéro déchet, zéro gaspillage ». Conséquence de pratiques exemplaires des métropoles, qui ont fait baisser les ordures ménagères résiduelles de 8 % en cinq ans. Elles bénéficieront d’un soutien spécifique de l’Ademe et de ses experts, d’un soutien financier de l’État



N° 21 / février - mars 2015 / Rennes Métropole Magazine 39