Dix-huit entreprises se développent en sécurité à Orchis, l’une des six pépinières que compte l’agglomération rennaise.
Jeunes pousses en pépinière
Le Rheu Certes, ils y sont venus avant tout parce que les loyers proposés sont modérés. Certes, ils n’ont pas tous choisi de se retrouver dans la pépinière du Rheu. Quoi qu’il en soit, les jeunes créateurs d’entreprises présents à Orchis sont heureux et ne regrettent rien. « J’avoue que je craignais que nos obligations soient plus contraignantes. J’ai été agréablement surpris de voir que si l’on a besoin de Benjamin Orain, de la Boutique de gestions, qui accompagne ici les entreprises, il est là. Si, au contraire, on préfère se débrouiller seul, il n’est pas intrusif », indique Philippe Blivet, cofondateur de Sinad conseil, avec Fabien Allo. « La transparence est importante et nous le précisons dès le début, argumente Benjamin Orain. Si l’entreprise n’a pas besoin de venir me voir régulièrement, nous sommes toutefois tenus de nous rencontrer chaque trimestre. C’est fondamental pour assurer un bon suivi de nos pépinières et des entreprises installées. » Pour Lionel Algarra, d’Erdyn Atlantique, ces rendez-vous « permettent de sortir la tête du guidon et de prendre un peu de recul. »
Un argument largement développé lors des ateliers thématiques organisés chaque mois à destination de l’ensemble des entreprises en pépinière. « Les thèmes – gestion, innovation, relations presse, etc. – nous sont précieux, à nous chefs d’entreprise. Autant que les échanges qui en découlent entre jeunes créateurs. C’est la même chose au sein de la pépinière, on peut partager nos expériences, cela nous fait avancer. Surtout qu’un chef d’entreprise doit être tout sauf isolé », conclut Loïc Mathieu, cofondateur de Terra lundi, spécialiste du slow voyage, avec Mikaël Kerlidou.
> ANNE-LAURE GROSMOLARD
Contact : Gaëlle Le Delliou,
economie@agglo-rennesmetropole.fr
Outre les services proposés, les créateurs d’entreprises apprécient les liens qui se créent peu à peu entre eux.
Un art martial pas banal
>Le Verger Pour pratiquer le Võ Vietnam dans la métropole rennaise, nul autre choix que de se rendre à Rennes ou… au Verger, où une association existe depuis déjà vingt et un ans. Là, plus d’une quarantaine d’adeptes – dès 7 ans – s’adonnent à la pratique de cet art martial traditionnel vanté pour développer, notamment, la souplesse et la mémoire. « Car nous devons réaliser des enchaînements par coeur », argumente Richard Charrel, l’un des sept professeurs. Pour découvrir le Võ Vietnam, le public peut assister aux cours ou se rendre au stage annuel organisé par l’association les 2 et 3 juin, avec des démonstrations prévues le samedi dès 18 heures.
> ANNE-LAURE GROSMOLARD
Võ Vietnam, Richard Charrel :
02 99 07 42 03
http://leverger.vo-vietnam.com.
Le Võ Vietnam, connu pour développer la souplesse et... la mémoire.
contemporaine ressemblent à deux bateaux accolés l’un à l’autre, un vieux gréement à un bateau de course », précise Gilbert Quéré, l’architecte. Le bâtiment accueille, sur près de 680 m2, des salles de musiques actuelles, de danse, de répétition et autres studios et salles d’enseignement, ainsi que les services administratifs. Ces activités étaient auparavant dispersées en cinq lieux différents sur la commune. Une nouvelle ère s’ouvre pour cette école qui dispose par ailleurs de locaux au Volume, à Vern-sur-Seiche.
> NATHALIE LOVENOU-MELKI
L’école intercommunale du Suet regroupe cinq communes : Chantepie, Corps- Nuds, Nouvoitou, Saint-Armel et Vern-sur-Seiche. Elle accueille près de 800 élèves (enfants, ados et adultes)
N° 7 - AVRIL 2012 RENNES MÉTROPOLE MAGAZINE 9
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